Des moyens au service d’un projet

Dans un cadre budgétaire contraint, nous mobiliserons de façon responsable les différents leviers financiers pour mener à bien le projet municipal :

  • Efficacité et sobriété de la dépense : nous réalignerons les dépenses sur la transformation écologique, la coopération, la solidarité, avec des projets de terrain au service des  beaumontois.e.s.
  • Endettement responsable : nous pourrons si besoin recourir à l’emprunt pour financer des projets qui présentent un retour sur investissement économique tangible, pour la collectivité ou pour la population.
  • Nous souhaiterions associer les Beaumontois.e.s. aux décisions budgétaires les plus importantes dans le cadre d’une réelle innovation démocratique.

L’ensemble des candidat·e·s de la liste uni·e·s pour beaumont

Hélène VEILHAN

49 ans, Conservatrice des bibliothèques

Olivier DEVISE

52 ans, docteur-ingénieur à SIGMA, Adjoint en charge des finances de 2005 à 2014

Dominique MOLLE

59 ans, Comptable

Sébastien MOSTEFA

48 ans, Directeur d’un établissement médico-social

Marie-Laure LANCIAUX

37 ans, en stage professionnel

Arnaud GARBE

50 ans, Ingénieur en procédés pharmaceutiques

Marie-Christine LEYMARIE

63 ans, enseignante retraitée

Conseillère Déléguée à la culture de 2001 à 2008, Adjointe à la culture de 2008 à 2014

François ULRICH

62 ans, enseignant

Isabelle FOURTIC

57 ans, Formatrice dans le secteur médico-social

Jacques COCHEUX

60 ans, Retraité Aide soignant Adjoint puis Conseiller Délégué de 2001- 2014 à la communication, sécurité, démocratie participative

Brigitte BAUDONNAT

60 ans, Secrétaire dans l’enseignement supérieur et la recherche

Fabrice LANOIR

47 ans, pompier professionnel

Marie-Noëlle EBILY

65 ans, Retraitée -architecte puis professeure des écoles

William FAURE

21 ans, étudiant en pharmacie

Pascale DAVIET

67 ans, retraitée de l’enseignement

Alain CHABANON

53 ans, Salarié MICHELIN en charge de la Mobilité Durable

Frédérique MARTY

63 ans, Doctorante en littératur

Robin AUBAILLY

43 ans, Informaticien

Virginie MARCINIAK

41 ans, Chargée de production pour le spectacle vivant

Guillaume BACH

33 ans, Chargé d’affaires en menuiserie aluminium

Annie TAURANT

63 ans, Conservatrice des bibliothèques

Jérôme FILERE

28 ans, Chargé de mission développement économique et territorial

Marie QUINTY

44 ans, Fonctionnaire territoriale

Guy CHASSAING

57 ans, Cadre Technique audiovisuelle

Anne VIALLEFONT

50 ans, Enseignante chercheuse stastisticienne

Michel PUERTO

54 ans, Enseignant

Camille VALDENAIRE

34 ans, Fonctionnaire territoriale

Pierre PENA

34 ans, Architecte ingénieur Maitre de conférences ENSACF

Marie-Pierre ALLEGRE

61 ans, Kinésithérapeute retraitée

Frédéric DUGAY

41 ans, agent qualifié de nettoyage

Amara CUENCA

37 ans, Chargée des relations internationales dans une école d’ingénieurs

Habib BERKANI

61 ans, Retraité , Conseiller délégué en charge des sports de 2001 à 2014

Marielle COURTIAL

53 ans, Documentaliste

Timothée MARTINOD

23 ans, Doctorant en informatique

Charlotte COUTHIER

37 ans, Professeure des écoles

Résignation ou détermination? Pour nous la réponse est claire. Et vous, qu’allez-vous faire ?

Pendant plusieurs décennies, le système néo-libéral s’est attaqué durement à l’hôpital public et à la sécurité sociale. Les milieux hospitaliers et sociaux, eux, n’ont eu de cesse de tirer la sonnette d’alarme. Quand la crise du Covid est arrivée, les défaillances se sont révélées au grand jour. Nous n’avions plus assez de masques pour protéger la population. Le nombre de lits disponibles était insuffisant. Aucun réel plan de lutte contre les pandémies n’était en place. Aujourd’hui le bilan est sans appel : nous n’étions pas prêts.

Malgré cela l’immense investissement des médecins, des infirmiers, des aides soignants nous a permis de tenir, de lutter, de sauver des vies. Lorsque la surcharge de travail était trop éreintante, ils ont continué d’accomplir leurs missions avec zèle. Lorsqu’ils ont eu à prendre la décision de qui soigner, ils n’ont jamais cédé à la pression. Lorsque le gouvernement a cessé de leur fournir suffisamment de matériel, ils ont préféré continuer à sauver des vies plutôt qu’abandonner. Soyons fiers d’eux. Il nous incombe désormais de prendre le relais, et dans les jours à venir d’opposer une solution à chaque difficulté.

Malheureusement le moment n’est pas encore à célébrer notre victoire. D’autres crises sont toujours à venir. Dans l’ombre de la crise sanitaire, les crises économiques, sociales et écologiques approchent inexorablement. L’action n’est plus un choix mais une obligation. Si l’inaction reste la règle, le chômage deviendra la norme. Si l’inaction reste la règle, nos droits disparaîtront. Si l’inaction reste la règle, la crise écologique redessinera notre société entre famine et canicule. Jours après jours des hommes et des femmes se battent pour empêcher ce futur. Pour toutes celles et ceux qui ont lutté contre le Covid, contre les inégalités, contre la pauvreté et qui aujourd’hui nous permettent de nous en sortir, nous avons le devoir d’être prêts.

La plus grosse bataille de notre siècle se joue en ce moment. Nous sommes déjà en retard, mais n’oublions pas pourquoi nous nous battons. Nous rêvons tous d’un monde plus digne, plus juste, plus beau. D’un monde où la surconsommation et la croissance perpétuelle ont laissé leur place à une consommation raisonnée ne rognant plus sur les ressources vitales de nos enfants. D’un monde où la solidarité a supplanté les inégalités. D’un monde où démocratie, respect et solidarité riment avec liberté, égalité et fraternité. Les solutions sont là, dans les programmes qui fleurissent au travers des changements de mentalité. Il n’y a pas d’alternatives rapides, faciles ou bon marché. Seulement le chemin que nous devons tracer. C’est un combat que nous pouvons et que nous devons gagner, pour nous, pour nos parents qui se sont battus pour nous, mais aussi pour nos enfants. Que voulons-nous que l’histoire retienne de nous ?

L’écologie solidaire n’est pas seulement une école de pensée pour les philosophes contemporains, une utopie pour un futur lointain, un rêve pour ceux qui n’ont rien. C’est un projet concret qui nous dépasse tous, qui nous transcende tous, qui nous force à nous surpasser. Ce qui comptera vraiment à la fin, c’est ce que nous aurons fait. Allons-nous nous lever ? Allons-nous protéger notre avenir? Allons-nous offrir à nos enfants un monde toujours plus juste et toujours plus beau ?

ID pour Beaumont 2020 et Ensemble, pour Beaumont, Agissons! ont choisis de s’unir, et pour Beaumont de croire en cet avenir. Mais nous ne pouvons lutter seuls. L’indifférence et l’inaction en doivent plus être de mise. La présence de tous ceux qui osent croire en un avenir meilleur est indispensable. Le 28 juin Beaumont aura besoin de vous, de votre participation, de votre soutien, avant qu’il ne soit trop tard.

Faîtes le pas, venez nous rencontrer !
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Le 28 juin, faîtes entendre votre volonté !

Le site du groupe d'opposition Uni.e.s pour Beaumont pour une actualité municipale alternative